fév 22 2011

Un disciple de Jacques Copeau en Argentine

Oscar Ferrigno (1927-1986) fue un Director de teatro argentino que conoció a Jean Dasté y Marie-Hélène Dasté en Francia en 1948/49 y estrechó relaciones con el Centro Dramático del Oeste. Cuando regresó a Argentina puso en práctica las enseñanzas logradas en su estadía en Francia y creó el Centro de Estudios e Investigación de Arte Dramático – Teatro Escuela Fray Mocho. Con su elenco recorrieron 60.000 km por los caminos de Argentina, Chile y Uruguay entre 1952 y 1958. El Proyectofraymocho busca recuperar la memoria es este teatro y establecer lazos e intercambiar información con sus fuentes de Francia: los discípulos del maestro Jacques Copeau. Muchas gracias por vuestra atención. (En Facebook: Teatro Escuela Fray Mocho)

Marcos Britos


oct 26 2010

Conférence du samedi 6 novembre 2010 – Hôtel-Dieu 15 heures. – entrée gratuite.

Centre beaunois d’études historiques

Jacques Copeau et le cinquième centenaire de l’Hôtel-Dieu.

En janvier 1943, les administrateurs de l’Hôtel-Dieu décident de fêter solennellement le cinquième centenaire de la fondation de l’établissement et confient la partie spectacle à Jacques Copeau, qui, à cette époque, ne quitte plus guère sa maison de Pernand-Vergelesses. Il adapte un mystère du XIVe siècle, Pierre le changeur – marchand, l’histoire d’un mauvais riche qui exècre les pauvres et jette à la tête de l’un d’eux la couronne de pain doré que lui apporte le boulanger. Mais un ange saisit le pain au vol et l’offre au pauvre. Intercession décisive qui sauve Pierre de l’enfer alors qu’il est gravement malade. Les deux diables qui sortent du puits pour prendre son âme s’en retournent bredouilles et Pierre, à l’instar de Saint-François d’Assise, commence à distribuer ses biens aux pauvres.

Pionnier de la décentralisation culturelle, Jacques Copeau rassemble des comédiens parisiens et des amateurs de Beaune (Simone et Ginette Piguet, Pierre Bline) tandis que la partie musicale est assurée par la Schola de Beaune dirigée par Joseph Sanson, directeur de la maîtrise de la cathédrale de Dijon, sur la base de monodies et polyphonies médiévales. La dégradation de son état de santé ne permettra pas à Copeau de mener à bien d’autres projets. Ce sera son dernier spectacle, celui qui illustre la conception du théâtre populaire de la fin de sa vie, celui qui, chose rare chez ce perfectionniste, lui a donné pleine satisfaction.

Marc Sorlot, docteur en histoire, biographe de Jacques Copeau, situera ce spectacle dans l’ensemble des cérémonies du cinquième centenaire et dans l’itinéraire artistique du fondateur du Vieux Colombier tandis que Charles Richard, professeur d’art dramatique, donnera une lecture de plusieurs extraits de ce spectacle qui a réuni deux mille spectateurs dans la cour de l’Hôtel-Dieu les 21 et 22 juillet 1943 et a laissé une forte empreinte dans la mémoire collective.